Publié le 11 août 2020

À la suite du confinement décidé pour lutter contre l’épidémie de Covid-19, le marché immobilier a été presque à l’arrêt durant près de deux mois.



Le marché du logement avait connu une année 2019 exceptionnelle et s’était caractérisé par une évolution assez hétérogène des prix pour lesquels d’importantes disparités géographiques étaient observées.



Jusqu’à mi-mars (avant la crise sanitaire), les volumes de ventes étaient très dynamiques (1 068 000 à fin février 2020) et en hausse pour la cinquième année consécutive, l’offre se raréfiait tandis que la demande restait importante et les prix avaient même légèrement accéléré à +4 % sur 12 mois.



Compte tenu du caractère totalement inédit de la crise actuelle qui provient d’un évènement « exogène » au système économique, les conséquences économiques et le profil de la poursuite de la reprise d’activité dans les prochains mois sont difficiles à anticiper avec précision. L’impact sur le marché du logement dépendra de l’évolution de l’épidémie qui perturbera encore vraisemblablement l’économie durant de nombreux mois.



Sauf résurgence importante du virus, le scénario qui semble se dessiner pour le marché immobilier est un scénario en « U asymétrique », avec un redémarrage progressif de l’activité qui est observé depuis la réouverture des agences.



Source: Note de conjoncture FNAIM Juillet 2020